Vrouw rust uit op de bank bij het raam

Luminothérapie rouge pour le Covid long

Les personnes qui ne se rétablissent pas pendant des mois après une infection au coronavirus finissent tôt ou tard par rechercher une thérapie par lumière rouge pour le Covid long. Souvent après avoir déjà essayé bien d’autres choses. Vous méritez une réponse honnête, même si elle est inconfortable : la recherche sur la photobiomodulation pour le Covid long n’en est encore qu’à ses débuts. Rien ne prouve que la lumière rouge ou proche infrarouge guérisse ou fasse disparaître le Covid long. Vous devriez vous méfier de quiconque vous promet le contraire. Vous trouverez ci-dessous ce que l’on peut réellement en dire.

Que sait-on réellement de la thérapie par lumière rouge pour le Covid long ?

La recherche sur la thérapie par lumière rouge pour le Covid long se compose principalement de petites études, d’études pilotes et de descriptions de cas, généralement sans bon groupe témoin. Rien ne prouve que la photobiomodulation guérisse le Covid long. Le mécanisme est biologiquement plausible et les participants signalent parfois moins de fatigue, mais cela est différent d’une efficacité démontrée.

Nous vendons des panneaux, vous êtes donc en droit de vous montrer critique à l’égard de ce que nous écrivons. C’est précisément pourquoi nous tenons à cette phrase : quiconque vous affirme qu’une lampe fera disparaître vos symptômes vous vend de l’espoir plutôt que de l’information. C’est la chose la plus préjudiciable qu’un fournisseur puisse faire dans ce domaine.

La piste de raisonnement : la fatigue et les mitochondries

Pourtant, ce n’est pas un hasard si les personnes qui recherchent des termes comme photobiomodulation et Covid long ou Covid long et LED arrivent ici. Il existe une piste de raisonnement qui mérite d’être prise au sérieux.

La fatigue persistante après une infection est associée, dans les recherches, à une altération de la fonction mitochondriale. Les mitochondries sont les centrales énergétiques de la cellule : elles produisent l’ATP, le carburant dont dépendent presque tous les processus. Chez certaines personnes souffrant de fatigue post-Covid, certains indices suggèrent que ce système fonctionne moins efficacement, ce qui entraîne une moindre tolérance à l’effort.

La photobiomodulation agit sur ce système. Dans la chaîne de transport des électrons se trouve la cytochrome c oxydase, une enzyme photosensible à la lumière rouge autour de 660 nanomètres et au proche infrarouge de 830 à 850 nanomètres. Lors de l’exposition, l’oxyde nitrique se détache, la production d’ATP s’accélère et de brèves impulsions d’espèces réactives de l’oxygène apparaissent, agissant comme un signal de réparation. Pour en savoir plus, consultez notre page de référence sur le fonctionnement de la lumière rouge et du proche infrarouge.

Le raisonnement est donc le suivant : si les symptômes sont liés à un dysfonctionnement de la production d’énergie et que la thérapie LED agit sur ce mécanisme, alors la lumière pourrait aider. Et c’est précisément là que le problème commence.

Plausible ne signifie pas prouvé

L’histoire de la médecine regorge de mécanismes plausibles qui n’ont rien donné en pratique. Un mécanisme vous dit que quelque chose pourrait fonctionner. Une étude clinique vous dit si cela fait une différence, et dans quelle mesure. Cette seconde partie fait largement défaut ici :

  • De petites études pilotes, souvent sans groupe placebo ni mise en aveugle.
  • Des protocoles très disparates concernant la longueur d’onde, la dose et la durée du traitement, ce qui rend les résultats à peine comparables.
  • Des critères d’évaluation fondés sur des questionnaires, sensibles aux attentes et à l’évolution fluctuante du Covid long.
  • Aucun suivi à long terme, donc aucune visibilité sur ce qu’il reste après six mois.

De plus, le Covid long ne constitue pas un tableau clinique unique. Sous cette même appellation, on trouve des personnes essoufflées, des personnes présentant des troubles cognitifs et des personnes épuisées après le moindre effort. Il s’agit probablement de mécanismes différents. Ce qui aide un groupe peut aggraver la situation d’un autre.

Vous trouverez les bases de recherche plus larges sur la photobiomodulation, plus solides pour la peau, la douleur et la réparation des tissus, sur notre page consacrée à la recherche scientifique sur la thérapie par lumière rouge. Des preuves solides pour une application ne disent rien sur une autre.

Mitochondrie avec cytochrome c oxydase et lumière rouge

Malaise post-effort : le principal avertissement

Si vous ne devez retenir qu’une seule chose de cet article, retenez celle-ci. De nombreuses personnes atteintes de Covid long souffrent d’un malaise post-effort : une aggravation des symptômes qui ne survient que des heures ou des jours après l’effort et peut durer des semaines. Ce délai rend le phénomène trompeur : pendant la séance, vous ne ressentez rien, puis deux jours plus tard, vous êtes cloué au lit.

Une séance de luminothérapie n’est pas anodine pour l’organisme. Vous restez debout ou assis sans bouger, vous avez chaud et vous recevez un stimulus supplémentaire. Lorsque la capacité d’effort est limitée, cela peut suffire à dépasser vos limites. Le conseil habituel de dix à quinze minutes ne s’applique pas ici.

Consultez donc votre médecin traitant ou un kinésithérapeute spécialisé dans le Covid long avant de commencer. Ils connaissent votre capacité d’effort et peuvent vérifier si cette approche s’intègre au programme de reprise progressive que vous suivez déjà. La thérapie par lumière rouge ne remplace ni un parcours médical ni une rééducation encadrée.

Commencer prudemment la thérapie par lumière rouge en cas de Covid long

Si, avec votre praticien, vous décidez d’essayer, commencez plus bas et augmentez plus lentement que pour toute autre application. Le schéma ci-dessous sert de cadre et non de prescription.

Phase Distance Durée Fréquence
Semaines 1 à 2 30 cm 3 à 5 minutes 2 à 3 fois par semaine
Semaines 3 à 4 30 cm 5 à 7 minutes 3 fois par semaine, uniquement en cas de symptômes stables
Semaines 5 à 8 25 à 30 cm 7 à 10 minutes 3 à 4 fois par semaine
Ensuite 25 à 30 cm 10 minutes En concertation, uniquement si vous avez progressé

Quelques règles à respecter :

  • N’augmentez jamais deux paramètres à la fois : soit la durée, soit la fréquence, soit la distance.
  • Attendez au moins deux semaines après chaque augmentation, afin de pouvoir déceler une réaction retardée.
  • Tenez un journal : date, durée, distance et comment vous vous êtes senti(e) au cours des deux jours suivants.
  • Si vos symptômes s’aggravent, arrêtez. Ne réduisez pas la fréquence ou la durée : arrêtez. Consultez ensuite votre professionnel de santé avant de recommencer, à un niveau inférieur.
  • Si, après huit à douze semaines, vous ne constatez absolument aucun changement, cela ne vous apporte probablement rien.

La piste du sommeil et celle de la récupération

Plutôt que d’espérer une guérison, il est plus réaliste de s’intéresser à deux symptômes associés fréquents du Covid long, pour lesquels les données sont un peu plus solides.

La première piste concerne le sommeil. De nombreuses personnes souffrant de fatigue post-Covid dorment mal, et les mauvaises nuits aggravent tous les autres symptômes. Contrairement à la lumière bleue, la lumière rouge ne supprime pas la production de mélatonine ; une courte séance le soir peut donc en principe être pratiquée sans perturber l’endormissement. Pour comprendre le lien avec votre horloge interne, consultez l’article sur la luminothérapie rouge et le sommeil. Là encore, les études sont de petite taille et les effets modestes.

La seconde piste concerne la récupération locale. Les douleurs musculaires et la raideur sont fréquentes après une maladie prolongée. Pour la douleur et la réparation des tissus, les données scientifiques sont les plus solides : les macrophages adoptent un mode réparateur et la microcirculation s’améliore. Cela est décrit dans les articles sur la luminothérapie rouge contre la douleur et l’inflammation et sur la luminothérapie rouge pour la récupération musculaire. Ces articles partent du principe que la capacité d’effort est normale. Dans votre cas, appliquez les doses plus faibles indiquées dans le tableau ci-dessus.

Les deux pistes sont plus modestes que ce que vous recherchiez. Elles sont aussi plus honnêtes : mieux dormir et avoir moins de raideur ne sont pas des choses insignifiantes lorsque vos journées sont limitées depuis des mois.

Ce à quoi vous devez être attentif dans les promesses

Le marché du Covid long attire des prestataires qui ont peu à perdre. Voici les signaux qui doivent vous inciter à prendre vos distances :

  • Il est question de guérison, de rétablissement en quelques semaines ou de « désactivation » des inflammations.
  • Des témoignages de réussite sont présentés sans la moindre référence à des études.
  • Il est recommandé de réduire progressivement les médicaments ou la rééducation pour suivre une luminothérapie.
  • L’appareil n’indique aucune irradiance mesurée, seulement la puissance des LED.

C’est techniquement pertinent. Pour obtenir des effets cliniquement significatifs, on retient généralement au moins environ 100 mW/cm² au niveau de la zone traitée. Les appareils bon marché atteignent 20 à 30 mW/cm². Les panneaux Panacea mesurent, après étalonnage, 130 à 200 mW/cm² à 15 cm. Cela renseigne sur l’appareil, mais ne dit rien sur l’efficacité de la lumière contre le Covid long.

Femme se reposant dans un fauteuil sous une couverture, à côté d’un panneau de luminothérapie rouge sur un support

Quel appareil convient à cet objectif

Si vous essayez, vous devez recevoir suffisamment de lumière à bonne distance sans que la séance dure trop longtemps. Un grand panneau comme l’ATP Pro 1500 le permet : vous restez à 30 cm, éclairez simultanément une grande partie du corps et gardez la séance courte. Il est préférable de rester assis plutôt que debout. Des lunettes sont fournies, mais vous pouvez aussi garder les yeux fermés.

Vous hésitez ? Planifiez sans hésiter un appel vidéo gratuit de quinze minutes avec un spécialiste. Aucun discours commercial : en cas de Covid long, « attendez encore un peu et consultez d’abord votre médecin » est une conclusion que nous donnons régulièrement. Sous cet article, un membre de notre équipe lit toujours les commentaires : posez une question et un collègue vous répondra dans les 24 heures.

Questions fréquentes

La thérapie par lumière rouge aide-t-elle contre le Covid long ?

Cela n’a pas été démontré. Les recherches se composent de petites études et d’études pilotes, souvent sans groupe témoin. Rien ne prouve que la thérapie par lumière rouge guérisse ou élimine le Covid long. Le mécanisme est plausible et certains utilisateurs signalent moins de fatigue, mais cela ne constitue pas une efficacité démontrée.

Pourquoi la photobiomodulation est-elle tout de même évoquée dans le contexte du Covid long ?

Parce que la fatigue persistante est associée dans les recherches à une perturbation de la fonction mitochondriale, et que la photobiomodulation agit sur ce même système via la cytochrome c oxydase. Ce raisonnement explique pourquoi elle fait l’objet de recherches, mais ne prouve pas qu’elle ait un effet chez les patients.

Je souffre de malaise post-effort. Puis-je essayer cette méthode sans danger ?

Uniquement après en avoir parlé avec votre médecin ou un physiothérapeute spécialisé dans le Covid long. Une séance constitue un stimulus et peut être excessive lorsque la capacité d’effort est limitée, la rechute pouvant ne survenir que plusieurs jours plus tard. Commencez extrêmement progressivement, trois à cinq minutes à 30 cm, et arrêtez en cas d’aggravation des symptômes.

Combien de temps faut-il avant de ressentir un effet ?

La lumière rouge n’agit pas comme un antidouleur : ses effets se construisent progressivement. Avec une capacité d’effort normale, les effets apparaissent après quatre à six semaines. En cas de Covid long, la progression est plus lente : comptez donc huit à douze semaines avant de pouvoir évaluer les résultats. Si vous ne remarquez rien au bout de ce délai, cela n’apporte probablement rien.

Puis-je remplacer ma rééducation ou mes médicaments par cette méthode ?

Non. La thérapie par lumière rouge ne remplace ni un médecin, ni un traitement médicamenteux, ni une rééducation encadrée. N’arrêtez jamais un traitement parce que vous commencez la luminothérapie. Quiconque vous le recommande agit de manière irresponsable. Considérez-la tout au plus comme un complément à votre traitement et parlez-en au préalable avec votre professionnel de santé.

Souhaitez-vous d’abord en discuter tranquillement ? Découvrez l’ATP Pro 1500 ou contactez-nous. Nous réfléchissons volontiers avec vous, même si la conclusion est que ce n’est pas le bon moyen pour vous actuellement.

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